Les 749 · Loire-Inférieure

Étienne Chaillon

Portrait de Étienne Chaillon
C.T. Labadye · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Loire-Inférieure
Naissance
8 avril 1736, à Montoir-de-Bretagne
Mort
5 avril 1796, à Paris
Ordre en 1789
Tiers état — Fils et petit-fils de capitaines de navires ; avocat, puis sénéchal de la vicomté de Saint-Nazaire et de la baronnie de Marsaint, élu député du tiers état par la sénéchaussée de Nantes en avril 1789.
États généraux de 1789
Tiers état — Sénéchaussée de Nantes

Chaillon naquit en 1736 au village du Pin, en Montoir-de-Bretagne, fils et petit-fils de capitaines de navires. Avocat, il tenait depuis 1772 la charge de sénéchal de la vicomté de Saint-Nazaire et de la baronnie de Marsaint lorsque s'ouvrirent les États généraux, où la sénéchaussée de Nantes l'élut député du tiers ; il fut avec Lanjuinais et Defermon l'un des fondateurs du Club breton, d'où sortit celui des Jacobins. La Loire-Inférieure le renvoya à la Convention en septembre 1792. Placé dans la Plaine, il déclara Louis coupable, accepta l'appel au peuple, refusa la peine capitale au profit de la réclusion pendant la guerre puis du bannissement, et accorda le sursis. Malade, il s'écarta ensuite de la politique, entra aux Anciens et mourut à Paris en 1796.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    réclusion durant toute la guerre, et bannissement à la paix

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleÉtienne ChaillonConte 1966, p. 70, 318 · Fiche vérifiée le 18 août 2026