Emmanuel-Joseph Sieyès

- Département
- Sarthe
- Naissance
- 3 mai 1748, à Fréjus (Var)
- Mort
- 20 juin 1836, à Paris
- Ordre en 1789
- Clergé — Prêtre, élève des doctrinaires de Draguignan, puis du séminaire de Saint-Sulpice, secrétaire de l'évêque de Lubersac, chanoine de Tréguier puis de Chartres, vicaire général et chancelier de cet évêché, conseiller commissaire à la chambre du clergé de France en 1787 : il appartient à l'ordre du clergé, bien qu'il ait été élu aux États généraux par le tiers état de Paris.
- États généraux de 1789
- Tiers état — Paris (ville)
Né à Fréjus en 1748, fils d'un contrôleur des actes, Sieyès est destiné à l'Église : élève des doctrinaires de Draguignan, puis du séminaire de Saint-Sulpice, ordonné prêtre, il devient chanoine de Tréguier, puis vicaire général de l'évêché de Chartres. Sa brochure de 1789 sur le tiers état le fait élire par Paris aux États généraux, où il fait adopter le nom d'Assemblée nationale. Élu par trois départements à la Convention, il opte pour la Sarthe et s'y tient sur la réserve. Au procès du roi il vote la culpabilité, refuse l'appel, demande la mort et rejette le sursis. Directeur en 1799, il prépare le 18 brumaire, devient consul provisoire, puis sénateur et comte d'Empire. Exilé en Belgique en 1816, il rentre en 1830 et meurt à Paris en 1836.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort (sans phrase)
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
non