Dominique-Vincent Ramel-Nogaret

- Département
- Aude
- Naissance
- 3 novembre 1760, à Montolieu
- Mort
- 31 mars 1829, à Bruxelles
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils de Jean-Baptiste Ramel, bourgeois de Montolieu ; avocat du roi au siège présidial de Carcassonne en 1789, charge non anoblissante, et élu la même année député du tiers état de cette sénéchaussée.
- États généraux de 1789
- Tiers état — Carcassonne
Né à Montolieu en 1760 dans la bourgeoisie audoise, Ramel-Nogaret est en 1789 avocat du roi au présidial de Carcassonne. Élu en mars député du tiers état, il prête le serment du Jeu de paume puis préside le tribunal de Carcassonne. L'Aude l'envoie à la Convention en septembre 1792, en même temps que son beau-frère Marragon. Au procès de Louis XVI il le déclare coupable, demande par une opinion motivée l'appel au peuple, conclut à la mort et refuse le sursis. Rapporteur de l'emprunt forcé, il est ministre des Finances sous le Directoire et conçoit le cadastre. Préfet du Calvados pendant les Cent-Jours, banni comme régicide en 1816, il se fixe à Laeken, près de Bruxelles, où il tient la caisse de secours des conventionnels exilés et meurt en 1829.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Oui motivé
Quelle peine sera infligée à Louis ?
La mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Non