Les 749 · Eure

Denis Le Maréchal

Portrait de Denis Le Maréchal
Sandoz Deli · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Eure
Naissance
2 janvier 1755, à Rugles (Eure)
Mort
mars 1851, à Rugles (Eure)
Ordre en 1789
Tiers état — Fils de Louis Lemaréchal, marchand, et de Catherine Élisabeth Queruel ; négociant et maire de Rugles, il fut élu député du tiers état du bailliage d'Évreux aux États généraux de 1789.
États généraux de 1789
Tiers état — Évreux

Né à Rugles en 1755, fils d'un marchand de la ville, Denis Le Maréchal y était négociant et maire lorsque s'ouvrit la Révolution. Élu en mars 1789 député du tiers état du bailliage d'Évreux, il travailla au comité d'aliénation des domaines et fut secrétaire de la Constituante en 1791. L'Eure l'envoya ensuite à la Convention, où il opina avec la droite. Au procès du roi il le tint pour coupable en motivant son avis, réclama la ratification par les assemblées primaires, demanda que Louis et sa famille fussent gardés en lieu de sûreté jusqu'à la paix puis déportés, et vota le sursis. Démissionnaire en septembre 1793, il reprit son commerce, fut quarante ans maire de Rugles et y mourut en 1851, âgé de quatre-vingt-seize ans.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui motivé

    Classé : Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    Mise en lieu de sûreté avec sa famille jusqu'à la conclusion de la paix, puis déportation

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleGallica, BnFDenis Le MaréchalConte 1966, p. 262, 451 · Fiche vérifiée le 19 août 2026