Claude-Pierre Dornier l'aîné
- Département
- Haute-Saône
- Naissance
- 20 juin 1746, à Dampierre-sur-Salon
- Mort
- 2 novembre 1807, à Dijon
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils d'un négociant propriétaire en Haute-Saône et maître de forges à Dampierre-sur-Salon : bourgeoisie d'affaires, la maîtrise de forges n'anoblissant pas.
Fils d'un négociant possédant de vastes propriétés en Haute-Saône, Claude-Pierre Dornier naît à Dampierre-sur-Salon en juin 1746 et devient maître de forges dans ce bourg. Membre de l'administration départementale en 1790, il est élu par la Haute-Saône à la Convention en septembre 1792 et siège à la Montagne. Au procès de Louis XVI, il le déclare coupable, refuse l'appel au peuple, motive longuement son vote pour la mort et rejette le sursis. Rapporteur sur les marchés de fournitures aux armées, il fait décréter les crédits mensuels des subsistances militaires, puis part en mission à l'armée de l'Ouest et signe l'armistice avec les Vendéens. Membre des Cinq-Cents jusqu'à Brumaire, il reprend ensuite ses forges et meurt à Dijon en novembre 1807.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
non
Ce qui reste incertain
- Le surnom « l'aîné » que porte la liste des votes n'apparaît ni sur sa fiche Sycomore ni dans l'article de Wikipédia, et aucun autre Dornier ne siège à la Convention : il n'a pas pu être expliqué.