Les 749 · Allier

Claude Lazare Petitjean

Département
Allier
Naissance
22 mars 1748, à Bourbon-l'Archambault (Allier)
Mort
8 mars 1794, à Bourbon-l'Archambault (Allier)
Ordre en 1789
Tiers état — Notaire et procureur postulant en la châtellenie de Bourbon, fils de Pierre-Lazare Petitjean, notaire royal et procureur : famille de praticiens roturiers. Conte le dit également ancien notaire royal au bailliage de Bourbon-l'Archambault.

Claude-Lazare Petitjean naquit en 1748 à Bourbon-l'Archambault, fils d'un notaire royal et procureur en la châtellenie de Bourbon. Il recueillit la charge paternelle en 1772 et exerça le notariat dans sa ville jusqu'à la Révolution, avant d'entrer en 1791 au directoire du département de l'Allier. Les électeurs le désignèrent en septembre 1792 comme quatrième des sept députés de l'Allier à la Convention. Il y prit place à la Montagne : il déclara le roi coupable, écarta l'appel au peuple, demanda la mort dans les vingt-quatre heures et rejeta le sursis. Envoyé au printemps de 1793 dans l'Allier et la Creuse pour hâter la levée des trois cent mille hommes, il remplit ses missions jusqu'à l'épuisement et mourut, malade, dans sa ville natale en mars 1794.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Non motivé

    Classé : Non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    La mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleClaude-Lazare PetitjeanConte 1966, p. 206, 407 · Fiche vérifiée le 19 août 2026