Les 749 · Rhône-et-Loire

Claude Javogues

Portrait de Claude Javogues
François Gabion · CC BY-SA 4.0 · Wikimedia Commons
Département
Rhône-et-Loire
Naissance
19 août 1759, à Bellegarde-en-Forez (Loire)
Mort
10 octobre 1796, à Paris
Ordre en 1789
Tiers état — Fils de Rambert Javogues, avocat en parlement et notaire royal de Bellegarde, et de Jeanne-Marie Coignet : bourgeoisie de robe forézienne, dont les offices n'anoblissaient pas.

Claude Javogues naquit en 1759 à Bellegarde-en-Forez, fils de Rambert Javogues, avocat en parlement et notaire royal, dans une bourgeoisie de robe forézienne. Formé chez les oratoriens et licencié en droit, il exerçait à Montbrison quand la Révolution le porta au directoire du district. Le département de Rhône-et-Loire l'envoya à la Convention en septembre 1792, l'avant-dernier de ses quinze élus ; il s'assit à la Montagne, jugea le roi coupable, refusa l'appel au peuple comme le sursis et demanda la mort dans les vingt-quatre heures. Représentant en mission au siège de Lyon, puis en Saône-et-Loire et dans l'Ain, il y mena une répression que Couthon fit condamner. Arrêté après prairial an III, amnistié, compromis dans l'affaire du camp de Grenelle, il fut fusillé à Paris en octobre 1796.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    La mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleBnFIdRef, AbesConte 1966, p. 159-160, 371Claude Javogues · Fiche vérifiée le 19 août 2026