Claude-Dominique-Côme Fabre
- Département
- Hérault
- Naissance
- 11 août 1762, à Montpellier
- Mort
- 20 décembre 1793, à Collioure
- Ordre en 1789
- Tiers état — Avocat à Montpellier et président de l'administration du district à la veille de la Révolution, fils de Claude Fabre et de Françoise Monstetou, cités sans qualification nobiliaire par Robert et Cougny ; Conte le dit également avocat montpelliérain, âgé de trente ans au moment du procès.
Né à Montpellier le 11 août 1762, fils de Claude Fabre et de Françoise Monstetou, il exerce le métier d'avocat dans sa ville avant 1789, puis préside l'administration du district. L'Hérault l'élit à la Convention le 7 septembre 1792, huitième sur neuf. Rangé parmi les députés avancés, Fabre se consacre surtout aux subsistances et fait décréter l'approvisionnement de son département et du Gard. Au procès de Louis XVI, il conclut à la culpabilité, écarte l'appel au peuple, opine pour la mort en invoquant le code pénal et refuse le sursis. Envoyé auprès de l'armée des Pyrénées-Orientales, il tombe les armes à la main devant les Espagnols à Collioure, le 20 décembre 1793 ; la Convention lui décerne les honneurs du Panthéon.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non motivé
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
non