Les 749 · Côte-d'Or

Claude Basire

Portrait de Claude Basire
Gilles-Louis Chrétien · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Côte-d'Or
Naissance
15 mai 1764, à Dijon
Mort
5 avril 1794, à Paris
Ordre en 1789
Tiers état — Issu d'une famille de marchands dijonnais — Conte précise des marchands drapiers —, avocat et commis aux archives des états de Bourgogne ; élève du collège-séminaire des oratoriens, il n'entra jamais dans les ordres.

Claude Basire naît à Dijon en 1764 dans une famille de marchands drapiers. Élève du collège-séminaire des oratoriens, où il songe un temps à la prêtrise, il devient avocat puis commis aux archives des états de Bourgogne. Gagné aux idées nouvelles, il entre en 1790 au directoire du district de Dijon, et la Côte-d'Or l'envoie en septembre 1791 à l'Assemblée législative, où il forme avec Chabot et Merlin de Thionville le trio dit cordelier. Élu premier de sa députation à la Convention, il siège à la Montagne, déclare le roi coupable, écarte l'appel au peuple, réclame la mort et refuse le sursis. Rapproché ensuite des modérés, décrété d'arrestation en novembre 1793 avec Chabot dans l'affaire de la Compagnie des Indes, il est guillotiné à Paris le 5 avril 1794.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleClaude BasireConte 1966, p. 246-247, 440 · Fiche vérifiée le 18 août 2026