Les 749 · Indre-et-Loire

Claude-Alexandre Ysabeau

Portrait de Claude-Alexandre Ysabeau
Anonyme, dessinateur · CC0 · Wikimedia Commons
Département
Indre-et-Loire
Naissance
14 juillet 1754, à Gien (Loiret)
Mort
31 mars 1831, à Paris (ancien 8e arrondissement)
Ordre en 1789
Clergé — Membre de la congrégation de l'Oratoire et prêtre en 1789, où il était préfet des études au collège de Tours ; Guiffrey le range parmi les oratoriens de la Convention.

Né en juillet 1754 à Gien, Ysabeau entre à l'Oratoire : préfet des études à l'École militaire de Vendôme, et en 1789 au collège de Tours. Officier municipal de Tours en 1790, assermenté, il devient en mars 1791 curé constitutionnel de Saint-Martin puis grand vicaire, renonce à l'état ecclésiastique et se marie. Élu le 6 septembre 1792 député d'Indre-et-Loire, il siège à la Montagne, déclare le roi coupable, refuse l'appel au peuple, vote la mort et refuse le sursis. En mission à Bordeaux avec Tallien, il participe au 9 thermidor et y conduit la réaction. Membre du comité de sûreté générale puis des Anciens, il sert à l'administration des postes ; banni comme régicide en 1816, il se fixe à Liège, ne rentre qu'en 1830 et meurt à Paris l'année suivante.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationalearchive.orgarchive.orgClaude-Alexandre YsabeauConte 1966, p. 58, 309 · Fiche vérifiée le 19 août 2026