Les 749 · Seine-Inférieure

Charles-Robert Hecquet

Département
Seine-Inférieure
Naissance
21 juillet 1750, à Saint-Arnoult (Seine-Inférieure)
Mort
29 novembre 1796, à Paris
Ordre en 1789
Tiers état — Fils de Robert Hecquet, cavalier de la maréchaussée, et de Marie Vincent : famille roturière, sans état ecclésiastique ; Conte (1966) le dit ancien sergent royal, office subalterne de justice qui n'anoblissait pas.

Charles-Robert Hecquet naît en 1750 à Saint-Arnoult, près de Caudebec-en-Caux, fils d'un cavalier de la maréchaussée. Sergent royal, puis maire de Caudebec au début de la Révolution, il est élu le 6 septembre 1792 cinquième des seize députés de la Seine-Inférieure à la Convention, où il rejoint les modérés proches de la Gironde. Au procès de Louis XVI, il déclare le roi coupable, demande l'appel au peuple, se prononce pour la détention puis le bannissement à la paix sous peine de mort, et vote le sursis. Signataire de la protestation contre les journées du 31 mai et du 2 juin 1793, il est l'un des soixante-treize décrétés d'arrestation et passe plusieurs mois à la Force. Réintégré fin 1794, élu aux Anciens en l'an IV, il meurt à Paris fin 1796.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    détention jusqu'à la fin de la guerre et bannissement à la paix, sous peine de mort

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleCharles-Robert Hecquetarchive.orgConte 1966, p. 176, 381 · Fiche vérifiée le 18 août 2026