Charles-Jean-Marie Alquier

- Département
- Seine-et-Oise
- Naissance
- 13 octobre 1752, à Talmont
- Mort
- 3 février 1826, à Paris
- Ordre en 1789
- Tiers état — Élu député du tiers état de la sénéchaussée de La Rochelle aux États généraux ; sa baronnie est une création de l'Empire, postérieure de vingt ans.
- États généraux de 1789
- Tiers état — Sénéchaussée de La Rochelle
Né à Talmont en 1752, Charles-Jean-Marie Alquier est formé chez les oratoriens puis passe du barreau à la magistrature : conseiller du roi au présidial de La Rochelle, maire de la ville en 1788, il est député du tiers état de sa sénéchaussée aux États généraux. Inéligible à la Législative, il se fait nommer président du tribunal criminel de Seine-et-Oise, département qui l'envoie ensuite à la Convention, où il siège dans la Plaine. Au procès, il vote la culpabilité, écarte l'appel au peuple, demande que la mort soit différée jusqu'à la paix mais exécutée en cas d'invasion, puis accorde le sursis. Diplomate du Consulat et de l'Empire à Madrid, Florence, Naples, Rome, Stockholm et Copenhague, banni comme régicide en 1816, il rentre en 1818 et meurt en 1826.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort avec sursis jusqu'à la signature de la paix, puis exécution de la peine ou peine commuée, mais exécution du jugement en cas d'invasion du territoire français
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
oui