Les 749 · Pas-de-Calais

Armand-Joseph Guffroy

Département
Pas-de-Calais
Naissance
10 novembre 1742, à Arras (Pas-de-Calais)
Mort
9 février 1801, à Paris
Ordre en 1789
Tiers état — Avocat au conseil d'Artois et membre de l'assemblée provinciale d'Artois en 1787 : roturier, sans état ecclésiastique.

Né à Arras en 1742, Guffroy y était avocat au conseil d'Artois, où il côtoya Robespierre. Membre de l'assemblée provinciale d'Artois en 1787, il fut ensuite juge de paix, président du district d'Arras, puis élu septième sur onze députés du Pas-de-Calais à la Convention en septembre 1792. Il siégea à la Montagne, y fit paraître un journal dont le titre, le Rougiff, anagrammait son nom, déclara le roi coupable, repoussa l'appel au peuple, vota la mort dans le délai fixé par la loi et refusa le sursis. Entré au comité de sûreté générale, exclu des Jacobins, il attaqua Robespierre au 9 thermidor et servit ensuite la réaction. Propagateur de la théophilanthropie, discrédité en l'an V, il finit employé au ministère de la Justice et mourut à Paris en 1801.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleArmand-Joseph GuffroyConte 1966, p. 137-138, 358 · Fiche vérifiée le 19 août 2026