Les 749 · Haute-Marne

Antoine-Hubert Wandelaincourt

Département
Haute-Marne
Naissance
avril 1731, à Rupt-en-Woëvre (Meuse)
Mort
30 décembre 1819, à Belleville-sur-Meuse (Meuse)
Ordre en 1789
Clergé — Prêtre depuis longtemps en 1789 : principal du collège de Verdun, puis sous-directeur de l'École militaire de Paris, il était curé de Planrupt au diocèse de Châlons à la veille de la Révolution.

Né en avril 1731 à Rupt-en-Woëvre, il entre dans les ordres et enseigne : principal du collège de Verdun, précepteur des enfants du duc de Clermont-Tonnerre, sous-directeur de l'École militaire, enfin curé de Planrupt. Assermenté en 1791, élu évêque constitutionnel de la Haute-Marne, il est porté le 4 septembre 1792 premier suppléant à la Convention et y siège aussitôt, Drevon ayant refusé le mandat. Au procès du roi, Wandelaincourt se récuse aux deux premiers appels nominaux en se disant venu comme législateur et non comme juge, demande au troisième le bannissement après la guerre, puis vote le sursis. Emprisonné sous la Terreur, il passe au Conseil des Cinq-Cents, sert au timbre puis à la Bibliothèque nationale, dessert la cure de Montbard et meurt à Belleville-sur-Meuse en décembre 1819.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    se récuse et motive sa décision

    Classé : Abstention

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    se récuse

    Classé : Abstention

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    le bannissement après la guerre

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Profils mixtes. Le centre : la mort sans condition mais oui à l'appel au peuple, la mort refusée à l'appel mais assortie d'un sursis, la mort sous condition… les combinaisons que ni l'un ni l'autre bord ne revendique. Nul n'y a voté contre la mort — ceux-là ont désormais leur propre profil.

SourcesSycomore, Assemblée nationalearchive.orgarchive.orgarchive.orgConte 1966, p. 86, 333Antoine-Hubert Wandelaincourt · Fiche vérifiée le 19 août 2026