Les 749 · Paris

Antoine-François Sergent

Portrait de Antoine-François Sergent
J. Dauphin d'après le chevalier Longhi · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Paris
Naissance
1751, à Chartres (Eure-et-Loir)
Mort
24 juillet 1847, à Nice
Ordre en 1789
Tiers état — Fils d'Antoine Sergent, arquebusier à Chartres, et graveur de profession, formé auprès d'Augustin de Saint-Aubin ; aucune attache avec le clergé ni avec la noblesse.

Né à Chartres en 1751, fils d'un arquebusier, Sergent apprend la gravure auprès d'Augustin de Saint-Aubin et se fait un nom dans l'estampe en couleurs. Installé à Paris, il préside un district, devient officier municipal en 1791 et partage avec Panis la police. Présent aux journées de 1792, il ne s'oppose pas aux massacres de septembre. Élu député de Paris, il siège à la Montagne, vote la culpabilité, motive son refus de l'appel, demande la mort et rejette le sursis. Au comité des Monuments, il fait protéger les statues des Tuileries et installer au Louvre un musée de peinture et de sculpture. Marié à la sœur du général Marceau, dont il accole le nom au sien, il s'exile en Italie sous le Consulat et meurt à Nice en 1847.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non motivé

    Classé : Non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleSergent-Marceauarchive.orgarchive.orgConte 1966, p. 125, 133, 351-352 · Fiche vérifiée le 19 août 2026