Antoine-François Sergent

- Département
- Paris
- Naissance
- 1751, à Chartres (Eure-et-Loir)
- Mort
- 24 juillet 1847, à Nice
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils d'Antoine Sergent, arquebusier à Chartres, et graveur de profession, formé auprès d'Augustin de Saint-Aubin ; aucune attache avec le clergé ni avec la noblesse.
Né à Chartres en 1751, fils d'un arquebusier, Sergent apprend la gravure auprès d'Augustin de Saint-Aubin et se fait un nom dans l'estampe en couleurs. Installé à Paris, il préside un district, devient officier municipal en 1791 et partage avec Panis la police. Présent aux journées de 1792, il ne s'oppose pas aux massacres de septembre. Élu député de Paris, il siège à la Montagne, vote la culpabilité, motive son refus de l'appel, demande la mort et rejette le sursis. Au comité des Monuments, il fait protéger les statues des Tuileries et installer au Louvre un musée de peinture et de sculpture. Marié à la sœur du général Marceau, dont il accole le nom au sien, il s'exile en Italie sous le Consulat et meurt à Nice en 1847.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non motivé
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
non