Les 749 · Charente-Inférieure

André-Antoine Bernard

dit Bernard de Saintes

Portrait de André-Antoine Bernard
Jacques-Louis David · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Charente-Inférieure
Naissance
21 juin 1751, à Corme-Royal
Mort
19 octobre 1818, à Funchal
Ordre en 1789
Tiers état — Fils d'un notaire royal de Corme-Royal, avocat sous l'Ancien Régime ; aucune noblesse ni état ecclésiastique.

André-Antoine Bernard, connu comme Bernard de Saintes, naît en 1751 à Corme-Royal, en Saintonge, fils d'un notaire royal. Avocat sous l'Ancien Régime, il commande la garde nationale de Saintes et préside le tribunal de la ville, avant d'être élu par la Charente-Inférieure à l'Assemblée législative en 1791, où il préside le comité de surveillance, puis à la Convention l'année suivante. Rangé à la Montagne, il motive son verdict de culpabilité, rejette l'appel au peuple, vote la mort et refuse le sursis. Représentant en mission, il signe Pioche-Fer ses arrêtés, réunit Montbéliard à la République, entre au Comité de sûreté générale et préside la Convention en 1794. Arrêté après Thermidor puis amnistié, avocat sous l'Empire, député en 1815, il est banni l'année suivante et meurt à Funchal en 1818.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui motivé

    Classé : Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleAndré-Antoine BernardConte 1966, p. 238, 432 · Fiche vérifiée le 18 août 2026