Les 749 · Lozère

Alexandre-Paul Châteauneuf-Randon

Portrait de Alexandre-Paul Châteauneuf-Randon
Charles Toussaint Labadye · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Lozère
Naissance
18 octobre 1757, à Tarbes
Mort
22 octobre 1827, à Épervans (Saône-et-Loire)
Ordre en 1789
Noblesse — Élu député de la noblesse aux États généraux par la sénéchaussée de Mende en mars 1789, d'une ancienne maison du Gévaudan, ancien page de la petite écurie du roi puis officier attaché à la maison du comte d'Artois.
États généraux de 1789
Noblesse — Sénéchaussée de Mende-en-Gévaudan

Alexandre-Paul Guérin de Chateauneuf-Randon du Tournel naquit à Tarbes en 1757 d'une ancienne maison du Gévaudan. Page de la petite écurie du roi, puis attaché à la maison du comte d'Artois, il reçut un brevet de capitaine de cavalerie. La sénéchaussée de Mende l'élut en mars 1789 député de la noblesse, et il se joignit au tiers. Administrateur de la Lozère, ce département l'envoya à la Convention en septembre 1792. Il siégea à la Montagne, déclara Louis coupable, refusa l'appel au peuple et le sursis et vota la mort. Membre du Comité de sûreté générale, en mission en Lozère, aux Alpes et à Lyon, il commanda ensuite la place de Mayence comme général de brigade, puis fut préfet des Alpes-Maritimes. Il mourut à Épervans en 1827.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    La mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleAlexandre de Châteauneuf-RandonConte 1966, p. 78, 325 · Fiche vérifiée le 18 août 2026