Les 749 · Indre

Sylvain Pépin

Département
Indre
Naissance
24 août 1746, à Argenton-sur-Creuse
Mort
17 avril 1819, à Argenton-sur-Creuse
Ordre en 1789
Tiers état — Avocat au bailliage d'Argenton avant la Révolution, sans charge anoblissante ni état ecclésiastique.

Avocat au bailliage d'Argenton, où il était né en 1746, Pépin devint officier municipal en 1791, procureur-syndic, puis accusateur public près le tribunal du district et le tribunal criminel du département. L'Indre l'envoya à la Convention en septembre 1792 et il y siégea parmi les modérés. Au procès du roi il conclut à la culpabilité, se prononça pour l'appel au peuple en le motivant, demanda la réclusion jusqu'à la fin de la guerre et la déportation à la paix, et refusa le sursis. Membre du comité de législation, envoyé en mission en Haute-Marne après Thermidor, il passa aux Cinq-Cents puis fut nommé juge au tribunal de cassation. Retraité en 1810, frappé par la loi de 1816, il mourut à Argenton en 1819.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui motivé

    Classé : Oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la détention jusqu'à la fin de la guerre ; la déportation à la paix

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleSylvain Pépin · Fiche vérifiée le 18 août 2026