Pierre-Jules Guyet-Laprade

- Département
- Lot-et-Garonne
- Naissance
- 6 juin 1756, à Meilhan-sur-Garonne (Lot-et-Garonne)
- Mort
- 21 janvier 1826, à Meilhan-sur-Garonne (Lot-et-Garonne)
- Ordre en 1789
- Indéterminé — Fils de Pierre Guyet de la Prade, capitaine de grenadiers royaux et chevalier de Saint-Louis, il fut lui-même capitaine et chevalier de Saint-Louis ; l'ordre de Saint-Louis ne conférait la noblesse qu'après plusieurs générations d'officiers, et aucune preuve de noblesse de la famille n'a été trouvée.
Né à Meilhan, sur la Garonne, en 1756, Guyet-Laprade était fils d'un capitaine de grenadiers royaux, chevalier de Saint-Louis. Il servit lui-même dans les armées du roi et fut capitaine de grenadiers au régiment de Bouillon-Infanterie de 1775 à 1789, avec la croix de Saint-Louis. La Révolution le fit juge de paix du canton de Meilhan, puis membre de l'administration départementale ; le Lot-et-Garonne l'envoya septième sur neuf à la Convention en septembre 1792. Il siégea parmi les modérés, jugea le roi coupable, se prononça pour l'appel au peuple, refusa d'appliquer le code pénal et vota la détention pendant la guerre, le bannissement à la paix, puis le sursis. Passé aux Cinq-Cents, démissionnaire en l'an V, il mourut à Meilhan en 1826.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Oui
Quelle peine sera infligée à Louis ?
La détention pendant la guerre et le bannissement à la paix
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Oui
Ce qui reste incertain
- Le statut de la famille Guyet de la Prade reste indéterminé : deux générations d'officiers décorés de Saint-Louis et un nom de terre, mais aucune lettre d'anoblissement ni maintenue de noblesse repérée dans les sources consultées.