Les 749 · Hérault

Pierre-Joseph Cambon fils aîné

Portrait de Pierre-Joseph Cambon fils aîné
François Bonneville · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Hérault
Naissance
10 juin 1756, à Montpellier
Mort
15 février 1820, à Saint-Josse-ten-Noode
Ordre en 1789
Tiers état — Famille de négociants protestants de Montpellier à la tête d'une manufacture d'indiennes ; il est élu en 1789 suppléant du tiers état pour la sénéchaussée de Montpellier, sans être appelé à siéger.

Cambon naît à Montpellier en juin 1756 dans une famille de négociants protestants qui dirige une manufacture d'indiennes, et reprend le commerce paternel en 1785. Élu suppléant du tiers état de la sénéchaussée de Montpellier en 1789 sans être appelé à siéger, officier municipal en 1790, il devient député de l'Hérault à l'Assemblée législative, qu'il préside en septembre 1792, puis à la Convention. Devenu la principale autorité de l'Assemblée en matière de finances, il vote la culpabilité, rejette l'appel au peuple, se prononce pour la mort et refuse le sursis. Il fait créer en 1793 le grand-livre de la dette publique, attaque Robespierre le 8 thermidor, puis échappe par la fuite aux poursuites thermidoriennes. Banni comme régicide en 1816, il meurt près de Bruxelles en février 1820.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

Ce qui reste incertain

  • Sycomore l'enregistre sous les prénoms Joseph, Pierre, dans cet ordre, quand la littérature et l'article frwiki écrivent Pierre-Joseph ; le surnom parlementaire fils aîné vient de la signature de ses rapports de la commission des finances.

SourcesSycomore, Assemblée nationalePierre-Joseph Cambon · Fiche vérifiée le 18 août 2026