Les 749 · Ardennes

Pierre-Charles-Louis Baudin

Portrait de Pierre-Charles-Louis Baudin
Unknown authorUnknown author · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Ardennes
Naissance
18 décembre 1748, à Sedan
Mort
14 octobre 1799, à Paris
Ordre en 1789
Tiers état — Famille de robe sedanaise ; son père était lieutenant général du bailliage de Sedan, office de judicature subalterne qui ne conférait pas la noblesse.

Pierre-Charles-Louis Baudin naît à Sedan en 1748, dans une famille de robe fixée là depuis le milieu du XVIIe siècle ; son père était lieutenant général du bailliage. Avocat formé à Paris, il quitte le barreau en 1771, se fait précepteur, devient directeur des postes de Sedan en 1783 puis maire de la ville en 1790. Les Ardennes l'envoient à l'Assemblée législative, puis à la Convention, où il siège parmi les modérés. Au procès du roi, il le déclare coupable, motive son vote pour l'appel au peuple, conteste que son mandat lui donne qualité de juge, demande la réclusion pendant la guerre et l'éloignement à la paix, et se prononce pour le sursis. Membre de la commission des Onze et du Conseil des Anciens, il meurt à Paris en 1799.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Oui motivé

    Classé : Oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    Réclusion pendant la guerre et déportation à la paix

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

Ce qui reste incertain

  • Le libellé du troisième appel nominal varie : Robert et Cougny transcrivent réclusion pendant la guerre et bannissement à la paix, là où la fiche et Wikipédia portent déportation à la paix. Le sens du vote, contre la mort, n'est pas en cause.

SourcesSycomore, Assemblée nationalePierre Charles Louis Baudin · Fiche vérifiée le 18 août 2026