Paul-Augustin Lozeau
- Département
- Charente-Inférieure
- Naissance
- 11 avril 1758, à Soubise
- Mort
- 14 octobre 1798, à Marennes
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils du négociant Pierre Lozeau et d'Anne Élisabeth Patris, il reprend le commerce paternel et est négociant à Marennes avant la Révolution.
Né à Soubise en 1758, fils du négociant Pierre Lozeau et d'Anne Élisabeth Patris, il reprend le commerce paternel et s'établit négociant à Marennes. Procureur-syndic du district de Marennes en 1791, élu la même année député suppléant de la Charente-Inférieure à l'Assemblée législative sans y être appelé, il entre à la Convention en septembre 1792. Au procès du roi, il le déclare coupable, motive son refus de l'appel au peuple, se prononce pour la mort et écarte le sursis. Attaché au comité d'aliénation, il fait annuler des échanges consentis par les rois. Le 9 thermidor, il appuie Louchet en demandant que Robespierre soit traduit devant le tribunal révolutionnaire. Secrétaire de la Convention, puis député au Conseil des Cinq-Cents, il meurt à Marennes en 1798.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non motivé
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
non