Louis-Alexandre-Jacques Vardon
- Département
- Calvados
- Naissance
- 30 juillet 1751, à Falaise (Calvados)
- Mort
- 30 avril 1809, à Paris
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils d'un avocat au parlement de Paris, juge de la grurie royale des eaux et forêts de Falaise : office de judicature subalterne non anoblissant, la formule « conseiller du roi » qui l'accompagne n'étant qu'un style d'office. Aucun Vardon ne figure au catalogue des gentilshommes de Normandie convoqués aux assemblées de la noblesse en 1789.
Fils d'un avocat au parlement de Paris qui jugeait la grurie royale des eaux et forêts de Falaise, Vardon naît dans cette ville en 1751 et administre le Calvados au début de la Révolution. Ce département l'élit le 9 septembre 1791 à l'Assemblée législative, dixième sur treize ; il y siège à gauche et vote la mise en accusation du ministre Bertrand de Molleville, puis celle de La Fayette. Réélu à la Convention en septembre 1792, sixième sur treize, il rejoint la Plaine. Au procès de Louis XVI il le déclare coupable, demande l'appel au peuple, se prononce pour la détention suivie de l'exil à la paix, et accorde le sursis. Membre du comité de sûreté générale après thermidor, puis commissaire à Saint-Domingue, il meurt à Paris en 1809.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
oui
Quelle peine sera infligée à Louis ?
détention jusqu'à ce que les nations étrangères aient reconnu l'indépendance de la République et la souveraineté du peuple français et exil à la paix
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
oui