Les 749 · Charente-Inférieure

Joseph Niou

Département
Charente-Inférieure
Naissance
6 janvier 1749, à Rochefort (Saintonge, aujourd'hui Charente-Maritime)
Mort
30 mai 1823, à Paris
Ordre en 1789
Tiers état — Fils de Gaston Niou, grand prévôt de la marine à Rochefort, et lui-même ingénieur-constructeur de la marine : famille d'officiers roturiers du port.

Né à Rochefort en 1749, fils d'un grand prévôt de la marine, Niou est ingénieur-constructeur de la marine du roi. Maire de sa ville en 1790, il est élu député de la Charente-Inférieure à l'Assemblée législative en 1791, y vote avec les réformateurs les plus avancés et siège au comité de marine. Réélu à la Convention en septembre 1792, il prend place à la Montagne. En janvier 1793 il déclare Louis coupable, repousse l'appel au peuple, vote la mort et refuse le sursis. Envoyé en mission dans les ports de l'Océan puis dans le Nord, il presse l'armement des vaisseaux et organise la poudrerie de Grenelle. Membre du Conseil des Anciens puis du conseil des prises, il meurt à Paris en 1823.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJoseph Niouarchive.orgarchive.org · Fiche vérifiée le 18 août 2026