Jean-Baptiste Soulignac
- Département
- Haute-Vienne
- Naissance
- 19 mai 1758, à Limoges (Haute-Vienne)
- Mort
- 3 janvier 1823, à Limoges (Haute-Vienne)
- Ordre en 1789
- Tiers état — Avocat à Limoges, fils de Pierre Soulignac, marchand, et de Marie Dantreigas ; le nom de Soulignac porté par des familles nobles du Limousin et de Guyenne renvoie à des fiefs sans rapport avec la sienne.
Né à Limoges en 1758, fils d'un marchand, Soulignac est avocat dans sa ville et procureur syndic du district quand la Haute-Vienne l'élit, en septembre 1792, septième et dernier de ses députés à la Convention. Il siège avec les modérés. Au procès du roi il vote la culpabilité, se prononce pour l'appel au peuple en refusant d'être à la fois législateur et juge, demande la détention pendant la guerre et le bannissement à la paix, puis accorde le sursis. Signataire d'un écrit contre les journées du 31 mai, il est décrété d'arrestation en août 1793 et rappelé après Thermidor. Secrétaire du Conseil des Cinq-Cents, il devient juge à Limoges, puis conseiller à la cour impériale, et garde sa charge sous la Restauration. Il meurt à Limoges en 1823.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Oui
Quelle peine sera infligée à Louis ?
Détention pendant la guerre et bannissement à perpétuité après la paix, sous peine de mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Oui
Ce qui reste incertain
- Le jour du décès diverge : Sycomore et Robert & Cougny donnent le 2 janvier 1823, Wikipédia le 3 janvier. La valeur importée est conservée.