Les 749 · Landes

Jean-Baptiste Pierre Saurine

Portrait de Jean-Baptiste Pierre Saurine
Assemblée nationale · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Landes
Naissance
10 mars 1733, à Eysus (Pyrénées-Atlantiques)
Mort
mai 1813, à Strasbourg
Ordre en 1789
Clergé — Prêtre, curé d'Eysus, il fut élu député du clergé du Béarn aux États généraux en juin 1789.
États généraux de 1789
Clergé — Béarn

Né en 1733 à Eysus, en Béarn, Jean-Pierre Saurine fut ordonné prêtre et devint curé de son village. Favorable aux idées nouvelles, il fut élu par le clergé du Béarn aux États généraux en juin 1789, opina avec les réformateurs, prêta le serment ecclésiastique et fut porté à l'évêché constitutionnel des Landes en 1791, élection qu'un bref pontifical annula aussitôt. Les Landes l'envoyèrent à la Convention en septembre 1792, dernier de leurs six élus. Au procès, il refusa de se prononcer en juge mais déclara le roi coupable, demanda l'appel au peuple, la détention de Louis et de sa famille jusqu'à la paix, et le sursis. Compris parmi les soixante-treize, emprisonné puis rappelé, il devint évêque d'Oloron en 1801 puis de Strasbourg, et mourut en 1813.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    détention de Louis et de toute sa famille, dans un lieu sûr, jusqu'à ce que la paix soit solidement établie, sauf à prendre alors tel parti qu'on jugera expédient

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

Ce qui reste incertain

  • Le lieu de deces n'est donné que par le chapeau de l'article de Wikipédia, qui écrit Soultz-Haut-Rhin sans référence, alors que le corps du même article et ses catégories, comme Sycomore et Robert & Cougny, le font mourir à Strasbourg, dont il était évêque. Strasbourg est retenu.
  • Le quantième reste incertain : Sycomore et Robert & Cougny donnent le 8 mai 1813, Wikipédia et Wikidata le 9 mai 1813. Aucune troisième source n'a pu être consultée, seul le mois est retenu.
  • La liste officielle des Archives parlementaires le nomme Jean-Pierre ; Sycomore enregistre Jean-Baptiste, Pierre, dit Jean-Pierre.

Corrections apportées

Divergences relevées entre la donnée importée et les sources consultées. La valeur retenue est celle de droite.

  • deces.lieuSoultz-Haut-RhinStrasbourg
  • deces.date1813-05-091813-05

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJean-Baptiste Pierre SaurineGallica, BnF · Fiche vérifiée le 18 août 2026