Les 749 · Cantal

Jean-Baptiste Milhaud

Portrait de Jean-Baptiste Milhaud
Charles Verhulst · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Cantal
Naissance
10 juillet 1766, à Arpajon-sur-Cère (Cantal)
Mort
8 janvier 1833, à Aurillac (Cantal)
Ordre en 1789
Tiers état — Fils de Louis Amilhaud et de Marguerite Daudé, d'une famille non noble d'Arpajon ; élève au corps du génie de la marine en 1788, sans qu'aucune source ne lui prête de noblesse ni d'état clérical.

Né en 1766 à Arpajon, en haute Auvergne, fils de Louis Amilhaud et de Marguerite Daudé, Jean-Baptiste Milhaud fut reçu en 1788 élève au corps du génie de la marine, puis sous-lieutenant dans un régiment colonial. Commandant de la garde nationale d'Arpajon en 1791, il fut élu l'année suivante député du Cantal à la Convention, deuxième sur huit, et siégea à gauche. Il déclara Louis XVI coupable, écarta expressément l'appel au peuple, vota la mort en demandant qu'elle fût subie dans les vingt-quatre heures, et refusa le sursis. Représentant en mission aux armées et dans plusieurs départements, il reprit du service après la session et devint général de division, comte de l'Empire et chef de cuirassiers. Il mourut à Aurillac en 1833.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

Ce qui reste incertain

  • Prénoms : Sycomore et la littérature de l'Empire, qui le connaît comme le général Édouard Milhaud, lui donnent Édouard Jean-Baptiste. Guiffrey, qui suit les procès-verbaux électoraux, et Robert et Cougny ne portent que Jean-Baptiste, forme retenue par la fiche et conservée ici ; le prénom Édouard fut en revanche donné à son fils.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJean-Baptiste Milhaudarchive.orgarchive.org · Fiche vérifiée le 18 août 2026