Les 749 · Corrèze

Jean-Augustin Pénières

Département
Corrèze
Naissance
4 mai 1766, à Saint-Julien-aux-Bois
Mort
21 août 1821, à St. Augustine (Floride, États-Unis)
Ordre en 1789
Tiers état — Fils de Jean Pénières-Delzors, avocat au parlement et juge de Saint-Julien-aux-Bois, désigné par Robert & Cougny avec les qualifications roturières de monsieur et demoiselle ; son service aux gardes du corps n'établit pas de noblesse.

Né en 1766 à Saint-Julien-aux-Bois, fils d'un avocat au parlement qui était juge de la localité, Pénières servit dans les gardes du corps du roi avant de se faire recevoir avocat. Maire de sa commune, administrateur de la Corrèze et suppléant à la Législative, il fut élu du même département à la Convention en septembre 1792 et, benjamin de l'Assemblée, en fut l'un des premiers secrétaires. Proche des Girondins et adversaire de Marat, il déclara Louis XVI coupable, refusa l'appel au peuple, réclama contre lui la peine du code pénal en demandant ensuite l'abolition de la peine capitale, et rejeta le sursis. Député aux Cinq-Cents, tribun, puis au Corps législatif, banni en 1816, il mourut en Floride en 1821.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

Ce qui reste incertain

  • Le service dans les gardes du corps du roi avant 1789, mentionné par Robert & Cougny et par Wikipédia, laisse ouverte la question d'une petite noblesse familiale ; rien dans les deux notices ne l'atteste, et le classement au tiers état repose sur les qualifications roturières que Robert & Cougny donne à ses parents.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJean-Augustin Pénières · Fiche vérifiée le 18 août 2026