Les 749 · Ardennes

Jacques Blondel

Département
Ardennes
Naissance
15 mars 1746, à Reims
Mort
8 avril 1813, à Charleville (aujourd'hui Charleville-Mézières)
Ordre en 1789
Tiers état — Décrit par le Dictionnaire des parlementaires et par Sycomore comme rentier à Lalobbe, sans titre, charge anoblissante ni état ecclésiastique.

Né à Reims en 1746, Jacques Blondel vit de ses rentes à Lalobbe, dans les Ardennes, où la Révolution le trouve simple propriétaire. Élu suppléant du département en septembre 1792, il entre à la Convention après la démission d'un titulaire et prend place dans la Plaine. Au procès de Louis XVI, il vote la culpabilité, accepte l'appel au peuple, puis se déclare pour la réclusion assortie de la peine de mort si les ennemis de la République franchissent la frontière, et se prononce pour le sursis. Il vote ensuite la mise en accusation de Marat et le rétablissement de la commission des Douze, passe au Conseil des Cinq-Cents en 1795 et meurt à Charleville en 1813.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    Détention, sous la condition expresse qu'il soit puni de mort si les ennemis de l'État mettent le pied sur le territoire de la République

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

Ce qui reste incertain

  • Les sources consultées ne documentent sa situation d'avant 1789 que par le mot rentier, à Lalobbe : ni un métier antérieur ni son milieu familial n'ont pu être établis, ce qui rend le classement au tiers état probable plutôt que certain.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJacques Blondel · Fiche vérifiée le 18 août 2026