François Buzot

- Département
- Eure
- Naissance
- 1 mars 1760, à Évreux
- Mort
- 18 juin 1794, à Saint-Magne-de-Castillon
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils d'un procureur au bailliage d'Évreux, avocat dans cette ville, élu député du tiers état du bailliage d'Évreux aux États généraux de 1789.
- États généraux de 1789
- Tiers état — Évreux
François Nicolas Léonard Buzot naît à Évreux en 1760, fils d'un procureur au bailliage de la ville, et y exerce le métier d'avocat ; il est nommé échevin en 1778. Le tiers état du bailliage d'Évreux l'envoie aux États généraux en 1789, où il soutient la mise à disposition des biens du clergé et l'institution du jury. Président du tribunal criminel de l'Eure, il est élu par ce département à la Convention en septembre 1792 et devient l'une des voix de la Gironde hostiles à Paris et à la Montagne. Au procès, il vote la culpabilité, demande l'appel au peuple, opine pour la mort assortie de l'amendement Mailhe et accepte le sursis. Proscrit en juin 1793, il se tue près de Castillon.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Oui
Quelle peine sera infligée à Louis ?
La mort avec l'amendement de Mailhe tendant à examiner s'il est politique et utile de presser ou de retarder l'exécution
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Oui
Ce qui reste incertain
- La date du deces est incertaine : les corps de Buzot et de Pétion ayant été découverts après coup, les sources donnent le 18 juin 1794 (archives parlementaires, reprises par Wikidata), le 24 juin (Wikipédia) ou le 25 juin (Sycomore). La date importée a été conservée.