François Bergoeing aîné
- Département
- Gironde
- Naissance
- 31 mars 1750, à Saint-Macaire
- Mort
- 28 novembre 1829, à Bordeaux
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils de Pierre Bergoeing, chirurgien, il exerçait lui-même la chirurgie à Bordeaux en 1789 ; aucune noblesse ni état ecclésiastique.
Fils d'un chirurgien de Saint-Macaire, en Guyenne, François Bergoeing y naît en 1750 et exerce lui-même la chirurgie à Bordeaux. La Révolution le porte à la mairie de sa ville natale, où il fonde une société des Amis de la Constitution. Élu suppléant de la Gironde, il entre à la Convention en septembre 1792 pour remplacer Condorcet, qui avait opté pour l'Aisne, et siège avec les Girondins. Au procès, il déclare Louis Capet coupable, réclame l'appel au peuple, demande la réclusion et vote le sursis. Proscrit après le 31 mai 1793, il se cache jusqu'à Thermidor, revient à la Convention puis aux Cinq-Cents, sert ensuite le roi Murat à Naples, et meurt en 1829.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
oui
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la réclusion
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
oui
Ce qui reste incertain
- Le lieu de mort n'est pas assuré : la fiche Sycomore et le Dictionnaire des parlementaires le font mourir à Saint-Macaire le 28 novembre 1829, tandis que Wikipédia et Wikidata donnent Bordeaux. La date, elle, est concordante.