Ferdinand-Pierre-Marie-Dorothée Guillemardet

- Département
- Saône-et-Loire
- Naissance
- 3 avril 1765, à Couches (Saône-et-Loire)
- Mort
- 4 mai 1809, à Paris
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils de Jean-Baptiste Guillemardet, chirurgien et échevin, et d'Anne Brémont ; docteur en médecine reçu à Montpellier en 1785 : famille roturière.
Né à Couches, en Bourgogne, en 1765, Guillemardet était fils d'un chirurgien échevin. Reçu docteur en médecine à Montpellier en 1785, il exerçait à Autun, dont il devint maire en novembre 1791. La Saône-et-Loire l'élut sixième sur onze à la Convention en septembre 1792. Il déclara le roi coupable, écarta l'appel au peuple, vota la mort et refusa le sursis. Envoyé en mission dans l'Yonne et la Nièvre, puis au Havre, il obtint la création d'une commission de santé. Passé aux Cinq-Cents, il fut nommé ambassadeur en Espagne en 1798, où Goya le peignit, puis préfet de la Charente-Inférieure et de l'Allier. Frappé d'aliénation mentale, il mourut à Paris en 1809.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
La mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Non
Ce qui reste incertain
- Robert & Cougny fait de son père un chirurgien juré et échevin de Couches, Wikipédia un chirurgien et échevin d'Autun : la ville de l'échevinage n'est pas assurée.