Les 749 · Meuse

Claude-Hubert Bazoche

Département
Meuse
Naissance
22 janvier 1748, à Saint-Mihiel
Mort
6 février 1812, à Saint-Mihiel
Ordre en 1789
Tiers état — Fils d'un avocat au bailliage de Saint-Mihiel, lui-même avocat du roi puis subdélégué ; élu député du tiers état aux États généraux.
États généraux de 1789
Tiers état — Bar-le-Duc

Claude-Hubert Bazoche naît en 1748 à Saint-Mihiel, dans le duché de Lorraine, fils d'un avocat au bailliage. Avocat du roi au même siège dès 1768, puis subdélégué à la suite de son père, il est procureur syndic de l'assemblée provinciale de Lorraine en 1788. Le bailliage de Bar-le-Duc l'élit député du tiers état aux États généraux en avril 1789 ; il y siège parmi les modérés, puis préside le tribunal de district local. La Meuse l'envoie à la Convention en septembre 1792, où il rejoint la Plaine. Au procès du roi, il le déclare coupable, demande l'appel au peuple, récuse la qualité de juge, conclut à la détention comme otage puis au bannissement, et vote le sursis. Il siège ensuite aux Anciens et au Corps législatif, et meurt en 1812.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    détention provisoire comme otage, puis bannissement

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

Ce qui reste incertain

  • Le jour du décès varie d'une unité : Wikipédia et Wikidata donnent le 6 février 1812, Sycomore et Robert et Cougny le 7 février 1812.
  • Robert et Cougny transcrivent le patronyme du père sous la forme Basoge, variante graphique qu'aucune autre source consultée ne confirme.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleClaude Hubert Bazoche · Fiche vérifiée le 18 août 2026