Les 749 · Corse

Christophe Saliceti

Portrait de Christophe Saliceti
Jean-Baptiste Wicar · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Corse
Naissance
26 août 1757, à Saliceto (Corse)
Mort
23 décembre 1809, à Naples
Ordre en 1789
Tiers état — Avocat exerçant près le conseil supérieur de Corse, il fut élu député du tiers état de l'île aux États généraux en juin 1789.
États généraux de 1789
Tiers état — Corse

Né en 1757 à Saliceto, en Corse alors sous domination génoise, d'une famille venue de Plaisance, Christophe Saliceti fit ses classes chez les Barnabites de Bastia, se fit recevoir avocat à Pise et plaida devant le conseil supérieur de l'île. Élu député du tiers état de la Corse aux États généraux en juin 1789, il fit décréter le rattachement définitif de l'île à la France, puis devint procureur général syndic du département, qui l'envoya à la Convention. Au procès, il déclara Louis coupable comme citoyen et non comme juge, écarta l'appel au peuple, vota la mort et refusa le sursis. Représentant en mission en Corse puis devant Toulon, il servit ensuite Bonaparte en Italie et à Naples, où il mourut en 1809.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui comme citoyen, et non comme juge

    Classé : Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    La mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

Ce qui reste incertain

  • Sycomore et Wikipédia le prénomment Antoine-Christophe, et donnent aussi la graphie Salicetti ; la liste officielle des Archives parlementaires ne porte que Christophe, forme importée qui est conservée.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleChristophe SalicetiGallica, BnF · Fiche vérifiée le 18 août 2026