Les 749 · Aveyron

Charles Saint-Martin-Valogne

Département
Aveyron
Naissance
9 octobre 1750, à Combret (Aveyron)
Mort
25 septembre 1807, à Millau (Aveyron)
Ordre en 1789
Noblesse — Son acte de naissance, cité par Robert & Cougny, le dit fils de noble Louis de Saint-Martin, capitaine au régiment de Vermandois ; il était lui-même conseiller à la Cour des comptes, aides et finances de Montpellier, compagnie souveraine dont les officiers figurent au catalogue des gentilshommes de 1789 de La Roque et Barthélemy.

Né en 1750 au château de Combret, en Rouergue, fils d'un capitaine au régiment de Vermandois, Charles Saint-Martin-Valogne fut reçu avocat au parlement de Toulouse, puis conseiller à la Cour des comptes de Montpellier et membre de l'Académie des sciences de Turin. Maire de Millau en 1791, il fut élu par l'Aveyron à la Convention en septembre 1792, deuxième sur neuf, et siégea parmi les modérés. Au procès, il déclara Louis coupable, demanda l'appel au peuple, vota la réclusion pendant la guerre puis le bannissement à la paix, et le sursis. Secrétaire de la commission des Douze, décrété d'arrestation après le 31 mai 1793, il y échappa, passa aux Cinq-Cents, puis fut receveur général des finances à Avignon jusqu'à sa mort, survenue à Millau en 1807.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    Réclusion pendant la guerre et bannissement à la paix

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

Ce qui reste incertain

  • Sycomore l'enregistre sous le patronyme complet Charles Vaissière de Saint-Martin-Valogne ; la liste officielle des Archives parlementaires et l'usage retiennent Charles Saint-Martin-Valogne, forme importée qui est conservée.
  • Le catalogue de La Roque et Barthélemy porte, parmi les officiers de la Cour des comptes de Montpellier, un Jacques Vaissière, seigneur de Saint-Martin, et non Charles : parent proche ou lecture fautive, la question n'est pas tranchée, mais l'appartenance de la famille à cette compagnie souveraine ne fait pas de doute.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleCharles Saint-Martin-Valognearchive.orgGallica, BnF · Fiche vérifiée le 18 août 2026