Les 749 · Hautes-Pyrénées

Bertrand Barère de Vieuzac

Portrait de Bertrand Barère de Vieuzac
Jean-Louis Laneuville · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Hautes-Pyrénées
Naissance
10 septembre 1755, à Tarbes
Mort
13 janvier 1841, à Tarbes
Ordre en 1789
Tiers état — Famille de robe roturière, son père étant procureur et premier consul de Tarbes ; il est élu en 1789 député du tiers état de Bigorre.
États généraux de 1789
Tiers état — Bigorre

Barère naît à Tarbes en 1755 dans une famille de robe non noble, son père étant procureur et premier consul de la ville. Avocat au parlement de Toulouse et pourvu en 1774 d'une charge de conseiller au sénéchal de Bigorre, il est élu en avril 1789 député du tiers état de Bigorre et fonde pendant la Constituante le journal Le Point du Jour. Les Hautes-Pyrénées l'envoient à la Convention en septembre 1792. Au procès, il déclare le roi coupable, rejette l'appel au peuple, vote la mort et refuse le sursis. Membre du Comité de salut public d'avril 1793 à septembre 1794, il en est le rapporteur habituel. Condamné après thermidor, évadé, amnistié sous le Consulat, exilé en 1816, il meurt à Tarbes en 1841.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

Ce qui reste incertain

  • La seigneurie de Vieuzac, passée à son père en 1774, procurait des droits féodaux mais n'anoblissait pas la famille : les sources consultées s'accordent à ne pas le tenir pour noble.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleBertrand Barère · Fiche vérifiée le 18 août 2026