Antoine Vidalot
- Département
- Lot-et-Garonne
- Naissance
- 9 août 1734, à Valence-d'Agen (alors Lot-et-Garonne, auj. Tarn-et-Garonne)
- Mort
- 12 février 1808, à Valence-d'Agen
- Ordre en 1789
- Tiers état — Homme de loi à Valence-d'Agen puis juge au tribunal du district ; son père Pierre Vidalot du Sirat était un ancien officier, mais le nom ne figure ni parmi la noblesse convoquée en 1789 dans la sénéchaussée d'Agen ni dans aucun office anoblissant.
Né en 1734 à Valence-d'Agen, d'un père ancien officier, Vidalot exerçait comme homme de loi dans sa petite ville avant la Révolution. La réorganisation judiciaire le fait juge au tribunal du district de Valence, poste qu'il occupe quand le Lot-et-Garonne l'envoie à l'Assemblée législative en septembre 1791. Réélu l'année suivante en tête de sa députation, il siège à la Convention avec la gauche. Au procès du roi, il écarte l'appel au peuple, invoque la loi qui frappe les conspirateurs, se prononce pour la peine capitale et refuse le sursis. Passé au Conseil des Anciens en l'an IV, dont il fut secrétaire, il quitta la vie publique en l'an VI et mourut en 1808 dans sa ville natale.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
La mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Non
Ce qui reste incertain
- Le cadre d'état civil de la fiche Sycomore donne la mort au 12 février 1818 ; la notice Robert & Cougny reproduite sur la même page, le texte imprimé du tome 5 et le registre des décès de Valence-d'Agen cité par Wikipédia donnent tous 1808. On retient 1808 et l'on tient le 1818 de Sycomore pour une coquille.
- Le Robert & Cougny imprimé porte la mort à Villeneuve-d'Agen ; Sycomore, Guiffrey (qui le dit né à Valence, Lot-et-Garonne) et l'acte de décès disent Valence-d'Agen. On retient Valence-d'Agen.